Bas-Rhin (67)

Rénovation énergétique dans le Bas-Rhin

Le Bas-Rhin est le moins pavillonnaire des dix départements du Grand Est que nous couvrons : 44,4 % de maisons, et un bâti plus récent qu'ailleurs dans la région. Cela ne veut pas dire qu'il est en bon état. Dès qu'on regarde les seules maisons diagnostiquées, 44,5 % sortent en classe E, F ou G, contre 22,2 % pour l'ensemble des logements. Cette page part de cet écart.

Bas-Rhin en chiffres

Maisons dans le Bas-Rhin, soit 44,4 % des 593 877 logements et 45,6 % des résidences principales
263 604 maisonsINSEE, recensement de la population 2023, API Melodi, DS_RP_LOGEMENT_PRINC · 2023
Maisons du Bas-Rhin classées E, F ou G parmi les 41 361 DPE de maisons réalisés depuis juillet 2021 (25,8 % en F ou G), contre 22,2 % pour l'ensemble des logements diagnostiqués
44,5 %ADEME, DPE Logements existants depuis juillet 2021 (dpe03existant), maisons · 2026-09-17
Résidences principales du Bas-Rhin chauffées principalement au fioul
14,3 %INSEE, recensement de la population 2023, API Melodi, DS_RP_LOGEMENT_PRINC · 2023

263 604 maisons dans un parc largement collectif

Le recensement 2023 attribue au Bas-Rhin 263 604 maisons pour 593 877 logements, soit 44,4 % du parc et 45,6 % des résidences principales. C'est la proportion la plus basse des dix départements du Grand Est que nous couvrons. Dans le même mouvement, 55,7 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire : beaucoup d'habitants d'ici ne décident pas seuls des travaux de leur logement, et c'est une donnée de départ, pas un détail.

Le bâti est également plus jeune que dans le reste de la région. 37,9 % des résidences principales ont été achevées avant 1971. La tranche médiane, 1971-1990, pèse à elle seule 27,0 % du parc, et la construction ne s'est pas arrêtée là : 17,8 % du parc date de 1991-2005 et 17,2 % de 2006-2020. Les logements antérieurs à 1919, ceux des centres anciens et des villages à colombages, en représentent 10,0 %.

Cette structure commande l'ordre des chantiers.

  • Les pavillons de 1971 à 1990 ont été isolés à la construction, mais aux épaisseurs de l'époque. Le travail consiste à renforcer jusqu'à la résistance thermique (R, en m².K/W) exigée par les financements, et non à isoler une maison nue : voir l'isolation des combles perdus.
  • Les maisons de 1946 à 1970, 19,5 % du parc, cumulent le plus souvent une toiture peu traitée et un plancher bas sur cave ou sur garage. Le détail des postes figure sur la page isolation dans le Bas-Rhin.
  • Les constructions d'avant 1919 demandent une étude préalable. Une isolation intérieure mal conçue sur un mur qui laisse migrer la vapeur d'eau provoque des désordres : la question se tranche avant le devis, pas au milieu du chantier.

Gaz à 44,2 %, et une résidence principale sur sept au fioul

Aucune énergie n'écrase les autres dans le Bas-Rhin, et c'est ce qui distingue le département de ses voisins lorrains.

Énergie principale de chauffagePart des résidences principales
Gaz de ville ou réseau de chaleur44,2 %
Électricité26,8 %
Fioul14,3 %
Autres, dont bois13,8 %
Gaz en bouteille ou en citerne0,9 %

Deux projets types coexistent donc. Celui de la chaudière murale au gaz arrivée en fin de vie, majoritaire dans les communes denses ; celui de la cuve à fioul, encore présente dans 14,3 % des résidences principales, surtout dans les villages du piémont et de l'Alsace du Nord. La réglementation ne les sépare pas : remplacer une chaudière individuelle au charbon, au fioul ou au gaz par une pompe à chaleur air/eau multiplie par cinq le volume de certificats d'économies d'énergie (CEE) de la fiche, en résidence principale, à condition que le modèle installé détienne l'agrément « qualité et résilience industrielle » devenu obligatoire le 1er septembre 2026. Les cas concrets sont détaillés sur la page pompe à chaleur air/eau.

La dépose du fioul ouvre en plus un forfait spécifique et abaisse à deux ans, au lieu de quinze, l'ancienneté minimale exigée du logement lorsque la prime « dépose de cuve » est demandée en même temps que la pompe à chaleur. C'est une porte d'entrée peu connue, et elle change le dossier de nombreuses maisons récentes du département. En sens inverse, une règle serre les projets globaux : depuis la même date, une rénovation d'ampleur en maison individuelle ne permet plus d'installer ni de conserver un chauffage ou une production d'eau chaude fossile, les réseaux de chaleur exceptés. Un projet qui garde la chaudière en relève sort donc de ce parcours. Le point de départ habituel est décrit sur la page consacrée au remplacement de chaudière.

Vingt-deux points d'écart entre les maisons et les autres DPE

Sur les 244 264 diagnostics de performance énergétique (DPE) enregistrés dans le Bas-Rhin depuis juillet 2021, 41,3 % portent la classe C et 22,2 % seulement les classes E, F ou G. Le département semble en bonne santé. Isolez les 41 361 maisons diagnostiquées et le résultat se retourne : 44,5 % sont classées E, F ou G, dont 25,8 % en F ou G.

ÉtiquetteTous logements diagnostiquésMaisons diagnostiquées
A1,1 %3,0 %
B5,6 %5,7 %
C41,3 %20,5 %
D29,8 %26,2 %
E13,5 %18,8 %
F5,6 %15,0 %
G3,1 %10,8 %

Un mot sur ce que mesurent ces nombres. Ils ne recensent pas le parc du département : ils recensent les logements passés par un diagnostic, c'est-à-dire, dans l'immense majorité des cas, ceux qui ont été mis en vente ou en location. Une maison de village qui n'a pas changé de mains depuis trente ans n'y figure pas. L'écart entre les deux colonnes, lui, est structurel : un appartement strasbourgeois, souvent raccordé au gaz ou à un réseau urbain et protégé par ses mitoyennetés, se classe mécaniquement mieux qu'une maison exposée sur quatre faces.

La conséquence est directe pour un propriétaire de maison : la moyenne départementale, flatteuse, ne dit rien de sa situation. Un quart des maisons diagnostiquées ici portent l'une des deux étiquettes que la réglementation range parmi les consommations énergétiques excessives. C'est exactement le public visé par la rénovation d'ampleur, avec ses deux gestes d'isolation obligatoires, son audit et son gain minimal de deux classes.

Aides 2026 : barèmes nationaux, dispositifs alsaciens, zone déduite

Commençons par ce que nous ne savons pas avec certitude. L'annexe I de l'arrêté du 5 avril 1988, qui nous sert de référence pour les zones climatiques des fiches CEE, ne nomme pas le Bas-Rhin dans la version consultée. La zone H1 retenue ici est donc déduite de la base officielle des diagnostics : l'ADEME classe 99,8 % des 242 451 DPE géolocalisés du département en zone H1b. La déduction est robuste, elle n'est pas une confirmation par un texte. Le facteur de 1,2 appliqué au volume de certificats se fait donc confirmer sur l'offre du fournisseur d'énergie avant la signature du devis, et nous préférons l'écrire plutôt que de le présenter comme acquis.

Les barèmes, eux, sont nationaux. MaPrimeRénov' par geste va jusqu'à 5 000 € pour un ménage très modeste, 4 000 € pour un ménage modeste et 3 000 € pour un ménage intermédiaire sur une pompe à chaleur air/eau ; les ménages du profil supérieur restent hors du parcours par geste. Montant exact après étude. La prime est versée par l'Anah après les travaux, sur un compte que vous créez vous-même sur france-renov.gouv.fr. Trois points méritent d'être posés avant tout chiffrage :

  • L'isolation est sortie du parcours par geste le 1er septembre 2026 : sur ce poste, seule la prime CEE reste mobilisable, ou l'intégration à un projet d'ampleur. Les conditions sont sur la page MaPrimeRénov'.
  • Le cumul est plafonné. Additionnées, MaPrimeRénov' et la prime CEE ne peuvent dépasser 90 % du montant TTC retenu pour un ménage très modeste, 75 % pour un ménage modeste, 60 % pour un ménage intermédiaire ; au-delà, c'est MaPrimeRénov' qui est rabotée.
  • Aucun texte ne fixe la prime CEE en euros. La réglementation définit un volume en kWh cumac ; son prix se négocie avec un fournisseur d'énergie soumis à obligation, ou son délégataire, comme l'explique la page prime CEE.

Le Bas-Rhin fait partie des rares départements de notre zone à porter des dispositifs locaux lisibles. La Collectivité européenne d'Alsace, compétente sur les deux départements alsaciens, abonde les dossiers de l'Anah à hauteur de 1 000 € par ménage propriétaire occupant et 1 500 € par logement pour un bailleur conventionné, sous réserve d'un gain énergétique d'au moins 35 % et d'un dépôt avant le démarrage des travaux ; les plafonds de ressources affichés datent de 2023 et n'ont pas été réactualisés sur la page consultée, ce qui impose de les faire vérifier. L'Eurométropole de Strasbourg subventionne de son côté l'assistance à maîtrise d'ouvrage, la maîtrise d'œuvre et les travaux, sans condition de ressources pour l'accès mais avec des montants modulés selon les revenus, non publiés à ce jour. Enfin, son Fonds Air Bois accorde 1 000 € à 2 500 € selon les ressources pour remplacer un appareil de chauffage au bois antérieur à 2002 ou un foyer ouvert. Le panorama complet des dispositifs nationaux est sur la page aides 2026.

Pour tout le reste, l'interlocuteur neutre est l'espace conseil France Rénov' de votre secteur. Le département en compte 8 différents pour ses 35 communes de 5 000 habitants et plus : l'Agence du climat pour l'Eurométropole, l'espace de l'Alsace du Nord, celui du PETR de Sélestat Alsace Centrale, du Piémont des Vosges, du Pays Bruche-Mossig, du Canton d'Erstein, du Pays de Saverne et de la Bande Rhénane Nord. Ce service public informe sans frais et sans lien avec une entreprise.

De l'Eurométropole à la bande rhénane : les bassins couverts

Le Bas-Rhin compte 514 communes, dont 35 de 5 000 habitants et plus, pour 1 163 810 habitants. Nos interventions s'organisent en cinq ensembles, qui ne se ressemblent ni par le bâti ni par l'altitude, de 124 mètres à Drusenheim à 221 mètres à Wasselonne.

  • Eurométropole de Strasbourg, seize communes de notre liste : Strasbourg et ses 293 771 habitants, ses chantiers d'isolation, Schiltigheim, Lingolsheim, Bischheim, puis Illkirch-Graffenstaden, Ostwald, Hœnheim, Souffelweyersheim, Geispolsheim, Eckbolsheim, Mundolsheim, Oberhausbergen, Vendenheim, Eschau, Fegersheim et La Wantzenau.
  • Alsace du Nord, autour de Haguenau et de ses travaux d'isolation : Bischwiller, Brumath, Schweighouse-sur-Moder, Val-de-Moder, Reichshoffen et Wissembourg.
  • Centre-Alsace et Piémont des Vosges : Sélestat, Obernai, Barr, Rosheim, Erstein et Benfeld, où le bâti viticole ancien domine les centres.
  • Saverne, Mossig et région de Molsheim : Saverne, Molsheim, Mutzig et Wasselonne, les communes les plus hautes de notre liste départementale.
  • Bande rhénane : Drusenheim et Gambsheim, les plus basses.

Les communes de moins de 5 000 habitants sont rattachées au bassin voisin et restent couvertes. Nous intervenons également dans les trois départements limitrophes : la Moselle, le Haut-Rhin et les Vosges. Les projets de menuiseries sont traités séparément sur la page fenêtres et portes dans le Bas-Rhin.

Ce que nous vérifions avant de chiffrer dans le Bas-Rhin

  1. Qui décide du chantier. Avec 55,6 % du parc en logements autres que des maisons, la première question porte sur le statut : un occupant d'immeuble ne remplace pas seul un chauffage collectif, et le dossier ne suit alors ni le même calendrier ni les mêmes aides.
  2. Le périmètre patrimonial. Strasbourg est couverte par un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé le 9 avril 1974 et compte 232 immeubles protégés au titre des monuments historiques ; Sélestat en compte 35, Wissembourg 27, Obernai 25, Haguenau 22, et Reichshoffen relève d'une zone de protection depuis 2003. Dans ces périmètres, une unité extérieure visible depuis l'espace public passe par une autorisation d'urbanisme.
  3. La possibilité d'un raccordement collectif. 13 des 35 communes de 5 000 habitants et plus ont un tracé de réseau de chaleur à moins d'un kilomètre de leur mairie. Les parts d'énergies renouvelables et de récupération relevées s'étalent de 96 % à Bischwiller et 84,1 % à Schiltigheim jusqu'à 0 % sur les réseaux Le Ried et Hautepierre : le raccordement se compare donc sur la part d'énergies renouvelables et le contenu en CO₂, pas seulement sur le prix. La distance publiée est mesurée à vol d'oiseau entre la mairie et le tracé connu ; seule une vérification d'adresse auprès du gestionnaire fait foi.
  4. L'enveloppe avant la machine. Sur une maison classée F ou G, poser une pompe à chaleur sans traiter les parois conduit à surdimensionner l'équipement et à décevoir sur la facture. L'ordre n'est pas une préférence commerciale : il découle du calcul de déperditions.
  5. La chronologie administrative. L'offre de prime CEE s'accepte avant la signature du devis, avec quatorze jours pour solliciter un fournisseur d'énergie si le devis est déjà signé. Le dossier MaPrimeRénov' se dépose avant le démarrage des travaux, sauf panne de chauffage entre le 1er octobre et le 30 avril.

Le devis chiffre chaque poste séparément et mentionne par écrit les signes de qualité détenus pour les travaux concernés, comme le code de la consommation l'impose. Une première estimation se fait avec le simulateur ; l'étude s'engage depuis la page contact.

Aides locales dans le Bas-Rhin

Aides des collectivités qui s’ajoutent à MaPrimeRénov’ et à la prime CEE. Chaque dispositif est daté et sourcé ; les conditions sont vérifiées avec vous avant le devis.

Programme d'Intérêt Général (PIG) habitat de la Collectivité européenne d'Alsace Collectivité européenne d'Alsace (ex-Département du Bas-Rhin) · programme d'intérêt général (abondement Anah) Propriétaires occupants : 1 000 € par ménage, cumulable avec l'Anah (jusqu'à 10 000 €), la CAF, une caisse de retraite, pour un total pouvant atteindre 80 % du montant des travaux. Propriétaires bailleurs : 1 500 € par logement, cumulable avec l'Anah (jusqu'à 35 %) et des déductions fiscales de 15 à 70 % (jusqu'à 85 % avec intermédiation locative).Pour qui : Propriétaires occupants sous plafonds Anah ; propriétaires bailleurs conventionnant avec l'Anah (Loc'Avantages/loi Cosse).À vérifier auprès de la collectivitéSource : Collectivité européenne d'Alsace (ex-Département du Bas-Rhin) (consulté le 17 septembre 2026) · Collectivité européenne d'Alsace (ex-Département du Bas-Rhin) (consulté le 17 septembre 2026)

Dispositifs relevés le 21 septembre 2026 sur les sites des collectivités. Un dispositif signalé « à vérifier » n’est pas garanti : nous le confirmons avant la signature du devis.

Vos aides 2026, estimées en 2 minutes

Quelques questions, une estimation claire, puis une étude gratuite à domicile. Sans engagement.

  • Prime CEE déduite du devisLa prime CEE est déduite dès le devis ; MaPrimeRénov’ est montée avec vous et versée par l’Anah après travaux.
  • Dossier monté à votre placeUn conseiller dédié, du premier appel à la mise en service.
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Questions fréquentes

Quelles aides locales existent pour rénover un logement dans le Bas-Rhin ?

Trois dispositifs sont documentés sur des sources officielles. La Collectivité européenne d'Alsace abonde les dossiers de l'Anah de 1 000 € par ménage propriétaire occupant et de 1 500 € par logement pour un bailleur conventionné, avec un gain énergétique d'au moins 35 % et un dépôt avant travaux. L'Eurométropole de Strasbourg subventionne l'assistance à maîtrise d'ouvrage, la maîtrise d'œuvre et les travaux, sans grille chiffrée publiée. Son Fonds Air Bois accorde 1 000 € à 2 500 € pour remplacer un appareil au bois antérieur à 2002. Montant exact après étude.

Pourquoi les maisons du Bas-Rhin sont-elles bien moins bien classées que les appartements ?

L'écart atteint vingt-deux points. Parmi les 41 361 maisons diagnostiquées depuis juillet 2021, 44,5 % ressortent en classe E, F ou G, contre 22,2 % sur l'ensemble des 244 264 logements diagnostiqués du département. Une maison perd de la chaleur par quatre façades, une toiture et un plancher bas ; un appartement est protégé par ses mitoyennetés et profite souvent d'un chauffage collectif ou d'un réseau urbain. La bonne classe moyenne du département, portée par 41,3 % de logements en C, ne renseigne donc pas un propriétaire de maison sur son propre cas.

Le Bas-Rhin est-il en zone climatique H1 pour le calcul des primes CEE ?

C'est la zone que nous retenons, mais par déduction. Le département ne figure pas dans l'arrêté du 5 avril 1988 que nous utilisons comme référence. La base des diagnostics publiée par l'ADEME classe 99,8 % des 242 451 DPE géolocalisés du Bas-Rhin en zone H1b, ce qui rend la lecture H1 très probable sans la rendre certaine. Conséquence pratique : le facteur de 1,2 appliqué au volume de kWh cumac doit être confirmé sur l'offre du fournisseur d'énergie avant la signature du devis, et non tenu pour acquis.

Par où commencer dans une maison bas-rhinoise construite dans les années 1970 ?

Par un état des lieux de l'isolation existante, car ces maisons ne sont pas nues : 27,0 % des résidences principales du département datent de 1971-1990 et ont reçu une isolation d'origine, devenue insuffisante. La toiture se traite en premier, puis le plancher bas sur cave ou sur garage, très répandu ici. Le chauffage vient ensuite : dimensionner une pompe à chaleur avant d'avoir réduit les déperditions revient à payer une machine trop grande. Les forfaits MaPrimeRénov' par geste ne couvrent plus l'isolation depuis le 1er septembre 2026 ; la prime CEE et la rénovation d'ampleur restent les deux voies.

Le fioul est-il encore courant dans le Bas-Rhin ?

Plus qu'on ne le croit : 14,3 % des résidences principales du département sont chauffées au fioul, contre 44,2 % au gaz de ville ou par un réseau de chaleur et 26,8 % à l'électricité. Remplacer une chaudière au fioul par une pompe à chaleur air/eau multiplie par cinq le volume de certificats d'économies d'énergie, en résidence principale et avec un modèle agréé. La dépose de la cuve ouvre en plus un forfait dédié et ramène de quinze à deux ans l'ancienneté minimale exigée du logement lorsqu'elle est demandée avec la pompe à chaleur.

Et si votre maison gardait enfin sa chaleur ?

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